Jésus enseigne à l’aide d’image familières. Bien que l’agriculture le soit moins pour nous aujourd’hui, nous en comprenons tout de même les principes. Les fermiers travaillent beaucoup et s’attendent à en recevoir quelque chose. On peut deviner la réaction d’un fermier qui ne retire rien d’un arbre planté dans la bonne terre, soigneusement élagué, arrosé et fertilisé…
Jésus nous dit alors que nos vies sont comme des arbres fruitiers, et que nous devons nous aussi produire des fruits pour Dieu ! Jean 15, Matthieu 3 et Matthieu 7, soulignent que « tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera abattu et jeté au feu ». Voilà qui donne à réfléchir !

Mais quel genre de fruit Dieu pourrait-il attendre de nos vies ? Galates 5 nous apporte la réponse : « Le fruit de l'esprit est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. » Et Jésus enseigne que ce fruit est destiné à tous ceux que nous rencontrons (même le « plus petit » – voir aussi « les vignerons meurtriers » et « cet enseignement »). Dieu ne nous les a-t-il pas envoyés pour que nous leur apportions ce fruit ?

Le figuier

(Luc 13.6-9)
Et Jésus leur dit cette parabole : « Un homme a un figuier, planté dans sa vigne. Il va voir s’il produit du fruit, mais il n’en trouve pas. Il dit alors à l’ouvrier qui travaille dans sa vigne : “Voici maintenant trois ans que je viens chercher du fruit de ce figuier et que je n’en trouve pas. Coupe-le : il prend de la terre pour rien !” Mais l’ouvrier répond : “Seigneur, laisse-le encore une année. Je vais creuser la terre tout autour, et y mettre du fumier. L’année prochaine, il produira peut-être du fruit. Sinon, tu le couperas.” »

Trop souvent, nous manquons le but : nous nous laissons dominer par notre fierté ou notre tempérament. Cependant, dans cette parabole, Jésus illustre la patience de Dieu à notre égard : le responsable de la vigne plaide la cause du figuier auprès du propriétaire et reçoit la permission de lui donner une nouvelle chance de produire des fruits.
 
Quand tout va bien (comme pour ce figuier qui sera bien soigné au cours de l’année à venir), veillons à investir notre temps et notre énergie pour apporter nos fruits à tous ceux que le Seigneur mettra sur notre chemin !